Le stress se traduit par des réactions physiologiques,
physiques et psychologiques.


1/ Des perturbations physiologiques

Les perturbations liées au stress sont diverses et variées. On notera particulièrement l’effet délétère du stress sur :

- le système hormonal : le stress peut par exemple perturber la régularité des cycles menstruels chez la femme, ou encore diminuer la fertilité chez l’homme.

- L’immunité: l’état de stress s’accompagne le plus souvent d’une baisse des réactions immunitaires. Les glucocorticoïdes – dont la production est activée par le stress – sont les principaux responsables des interactions entre systèmes nerveux et immunitaire.

- Le vieillissement prématuré : d’une manière générale et du fait de ses nombreuses conséquences sur l’organisme, un stress excessif et prolongé contribue à accélérer le processus de vieillissement.

- etc.

La figure ci-dessous reprend les principales conséquences d’un stress prolongé.


2/ Des réactions physiques

Le stress va également agir sur notre état mental en entraînant :

- des troubles du sommeil : le stress crée un état d’agitation rendant difficile la phase d'endormissement ;
- des troubles de la digestion : crampes d’estomac, ralentissement voire blocage de la digestion, etc.
- des problèmes d’hypertension,
- des maux de tête,
- des pertes d’appétit ou des crises de boulimie à l’origine des pertes ou gains de poids.


3/ Des perturbations émotives et psychologiques

- difficultés de concentration, perte de mémoire, manque d’efficacité dans le travail conduisant souvent à une dépréciation de soi-même ;
- impatience, hyperactivité, irritabilité, agressivité ou passivité ;
- sentiment de culpabilité, de mal-être général, pouvant aller jusqu’à la dépression. « Sous la pression du stress, les neuropsychiatres estiment qu’environ une personne sur cinq connaîtra au moins un épisode dépressif dans sa vie » (Les Echos, 13 février 2007).





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